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Monday, August 9, 2010 18:25:49
Posted By Valérie Vézina
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Note : mon éditeur de blogue restreint le nombre de caractères html. C'est pourquoi ce texte a dû être fractionné. Ceci est le dernier de quatre billets.
Employée aux communications, j'avais payé le diner d’une collègue de l'administration, comme ça, sans raison. Éberluée, elle avait simplement dit merci en sortant du resto. Peut-être était-ce son anniversaire ? Je ne m'en souviens plus, ni de son nom d'ailleurs – c'est dire la pérennité de cette relation. Impulsion généreuse ? En apparence seulement. Parce que d'après certains analystes, j'aurais agi ainsi pour me déculpabiliser de quelque chose, ou encore pour dominer l'autre. Cela vous étonne ? Pourquoi fait-on des cadeaux ? D’où vient ce plaisir à préparer un sac de choses à donner ? Voici des éléments de réponses, de trois points de vue :
Comme d’habitude une distance critique s’impose, mais « c’est distrayant » comme dirait René Homier-Roy. |